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Lundi, l'un des nôtres est encore tombé. Un mort de plus dans la guerre en cours.


Pourquoi ? Parce qu'il s'appelle Abdelhakim, qu'il s'énerve à la banque parce qu'on ne lui verse pas son chômage, parce que le banquier appelle ses copains de la BAC, parce que ces chiens ne supportent pas qu'un damné se rebelle, ne se laisse pas interpellé comme un mouton docile (comme souvent, on invoquera des "troubles psychologiques"...).
Ils l'ont défoncé. Il avait 22 ans.


Il est temps de faire autre chose que de protester. Nous n'avons rien à attendre de la police et de sa justice, ni qu'elles fassent la lumière sur des crimes tout à fait logiques, ni qu'elles nous épargnent dès lors que nous résistons, réellement.


S'indigner, c'est encore reconnaître le pouvoir.
Il temps de s'organiser !



Récit des faits :

 

Vendredi après-midi, les policiers ont été alertés par le directeur du Crédit agricole de Grasse : Hakim voulait y faire un retrait, mais quand la banque a refusé, il a explosé. «En colère de n’avoir pu percevoir des indemnités de chômage depuis deux mois, il a eu un comportement agressif envers le directeur», explique son comité de soutien. Les policiers le retrouvent rapidement boulevard Victor-Hugo et tentent de l’interpeller, mais, à nouveau, Hakim entre dans une rage folle. Une vitrine est brisée, un policier blessé : selon le préfet, le fonctionnaire a été opéré pour une fracture de la clavicule. Aucun scrupule à évoquer ces malheureuses vitrines et clavicules cassées, quand en face, il y a un mort.



Hakim est finalement "maîtrisé" et menotté. Un témoin, Ludovic Gérard, 30 ans, maître-chien habitant à Pégomas, raconte : «Il était à terre. Ils étaient trois sur lui. Un policier lui faisait une pression sur la colonne vertébrale avec son genou. Un autre l’étouffait avec son bras. Il avait les mains menottées sous le torse. Il était violet, il demandait à respirer. Il a pris deux coups de poing, deux bonnes pastèques. J’ai dit aux policiers : "Vous l’avez maîtrisé, il n’y a pas besoin de plus."» Ludovic Gérard finira au poste, menotté, pour avoir tenté s’interposer, pour ne pas avoir tracé sa route, comme si de rien. «Là, assure-t-il, au bout d’une demi-heure, une policière affolée demande de l’aide : il venait de faire un arrêt cardiaque.» A 16 h 30, Hakim est déclaré mort.

Selon le préfet, «le mis en cause a été transporté, dans un véhicule de police secours, jusqu’au commissariat de Grasse. L’intéressé étant victime d’un malaise, les services de secours ont été aussitôt avisés. En dépit de la tentative de réanimation des sapeurs-pompiers et du Samu, pendant plusieurs dizaines de minutes, malheureusement sans succès, le décès a été constaté». Une autopsie aura lieu demain.

Leyla Picout, 17 ans, en BEP vente, qui connaissait la victime, raconte : «Ce qu’ils ont fait ce n’est pas bien, de rester sur lui. Il demandait à respirer. Il était tout bleu, ses yeux sortaient des orbites, ils n’auraient pas dû continuer. Quand les pompiers sont venus, ils auraient dû le laisser aller à l’hôpital. Mais aux pompiers, les policiers ont dit : "Partez, laissez-nous faire."» Plusieurs témoins ont été choqués quand les pompiers sont repartis avec le policier blessé, mais pas avec Hakim, transféré au commissariat. «Quand ils l’ont mis dans la voiture, raconte Leyla, il était
tout mou, on aurait dit une guimauve. Ils l’ont traité comme une merde. Il a eu une mort horrible.»
Pour Me Sylvain Pont, un des avocats de la famille, «la police avait la possibilité d’éviter le drame. Elle a fait preuve d’un acharnement anormal, comme une sorte de mise à mort». Encore un avocat qui paraît pas bien nerveux. "Anormal" ! C'est pourtant pas compliqué : l'intervention de la police a provoqué la mort d'une personne.

D’après Nice-Matin, il avait été hospitalisé en psychiatrie du 18 au 29 avril. Interpellé en mars pour conduite sous l’emprise de stupéfiants, il devait comparaître en juin. Il avait aussi été poursuivi pour rébellion, mais la procédure avait été classée sans suite, après un internement d’office.

Hier, environ un millier de personnes ont participé à la marche, où des banderoles proclamaient : «Hakim, on t’aime», «Ceux qui gardent la paix tuent nos enfants», «Police délinquante, où est la justice ?».

Le Mrap et la Ligue des droits de l’homme ont fait part de leur soutien.
(Super, grâce à ces orgas, j'me sentirais bien plus tranquille si j'me fais arrêter ce soir par la BAC.)


Rassurons-nous, "une enquête est en cours", assurée par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale). Mais le pouvoir annonce la couleur du résultat : «Aucun élément ne permet actuellement de mettre en cause l’action des fonctionnaires» (Dominique Vian, préfet des Alpes-Maritimes).
Evidemment.







Vendredi 16 mai 2008
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Mêmes bureaucraties, mêmes méthodes, même efficacité froide dans la chasse à l'Homme.

En témoigne cette circulaire préfectorale qui explique au personnel administratif comment appliquer le crime légal.
http://dissidence.libre-octet.org/blog/pr%e9fecture.pdf


Lire aussi :

1940-2008 : la France et ses lois racistes


Un rapprochement nécessaire : du Fichier des Juifs au Fichier ELOI


> http://www.acontresens.com/contrepoints/societe/39.html

Mardi 13 mai 2008
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Samedi 5 avril, à Lyon, après une soirée avec deux amis, vers une heure du matin, Abdel* patiente devant l’arrêt de bus du C3, à la sortie de métro Hôtel de ville, pour rentrer chez lui.

Une Laguna verte s’arrête, trois policiers en civil en sortent, mettent leurs brassards. Ils intiment aux trois amis l’ordre de sortir les mains de leurs poches, et de présenter leurs cartes d’identité ; ce que les trois personnes font. Abdel n’a pas la nationalité française mais il possède un titre de séjour de 10 ans. Une première palpation de sécurité est effectuée. Le motif ? Aucun.

Le flic qui contrôle Abdel lui demande « il est de quelle origine votre ami ? ». Réponse « Vous n’avez qu’à lui demander directement ». Suite à cette réponse logique que le policier doit sans doute trouver impertinente, le flic demande à Abdel de mettre les mains contre le mur pour le fouiller à nouveau. Abdel objecte que s’ils veulent le fouiller, il faudra l’emmener au commissariat.

C’est à ce moment que le policier s’énerve et plaque brutalement Abdel contre le mur, puis le fait tomber à terre. Tout s’enchaîne très vite. Les policiers crient aux deux autres personnes de s’en aller, ce qu’elles font. Pendant ce temps Abdel est au sol, un policier est sur son dos. Il souffre justement de problèmes de dos et indique aux policiers que cela lui fait mal. Les policiers semblent ne pas entendre et lui serrent les menottes très fort, avec les pieds appuyés sur ses poignets. Il proteste, tout en continuant de vouvoyer les policiers. C’est là qu’un des policiers lui plante une sorte de crochet à trois piques dans le pouce gauche. La douleur est, sur le coup, très vive et la chair est apparente.

La plaie se met à saigner. Abdel est embarqué dans la voiture où les policiers le frappent à coups de poings et l’insultent « connard, voleur ». Ils se moquent d’une faute de français qu’a fait Abdel en se plaignant d’avoir mal « Si tu veux vivre en France, il va falloir t’intégrer et apprendre la langue ». Abdel perd plus ou moins connaissance dans la voiture ; à l’arrivée au commissariat, les policiers le traînent à terre par les menottes, ce qui lui fait très mal aux poignets. Ils appuient avec leurs pouces derrière ses oreilles et sa mâchoire pour l’obliger à se lever. Puis on le colle la tête contre un mur, on l’insulte. Abdel proteste devant ces agissements, qu’il qualifie de racistes. Il se débat pour éviter les coups. Plusieurs policiers s’acharnent alors sur lui, à coups de poings, de pieds et de matraques. Il saigne abondamment de la tête. Un des policiers l’étrangle avec le coude autour du cou, il a beaucoup de mal à respirer. À ce moment là, un des policiers prend peur et invite les autres à l’emmener aux urgences. Abdel se relève, il veut se regarder dans la glace pour voir l’état de ses blessures. Nouveau coup de poing. Quelqu’un nettoie son sang à terre avec un balai-serpillère. « On aurait dit que n’était pas grave de voir tout mon sang répandu par terre, comme si mon sang comptait moins que le leur ».

Un drap est placé dans la voiture de police « pour ne pas salir les sièges ». Abdel perd connaissance. Enfin arrivé aux urgences, et toujours menotté, il perd beaucoup de sang. Il est assis sur un brancard et ne peut s’allonger, avec les bras menottés dans le dos. Le médecin demande si on peut lui enlever les menottes pour le soigner, « non il est très dangereux » répliquent les policiers. Finalement, ils acceptent (tout en ayant proposé de lui entraver tout de même les pieds). Des points de suture sont posés. Abdel demande un verre d’eau, refus des policiers. Une soignante finit par lui en apporter un. Le médecin s’inquiète de l’état de sa main, qui a bleui à cause des menottes très serrées.

Il est 3 ou 4 heures du matin. Abdel va passer la nuit à l’hôpital. Les policiers lui rendent alors sa veste, sa carte bleue et son portable et partent tout simplement. Ils ne lui auront jamais signifié la raison du contrôle, de son arrestation, ni bien sûr des coups.

Le lendemain, Abdel a très mal à la tête. Il obtient du médecin un certificat de 2 jours d’ITT.

Sa main gauche lui fait toujours mal, il a des fourmillements quand on lui touche le poignet.

Deux jours après un autre médecin constate les lésions suivantes : plaie du cuir chevelu suturée, plaie au niveau du pouce de la main gauche, douleur au niveau de la face externe du 5e métatarsien de la main gauche nécessitant un bilan radiologique complémentaire, douleurs dorsales, traumatisme psychologique.

* Le prénom a été changé pour préserver l’anonymat.

source : Témoins

Rappel du numéro de Témoins/caisse de solidarité : 06 43 08 50 32


Samedi 19 avril 2008
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Ci dessous quelques exemples de bavures policières « punies » par la justice :

 


Houari Ben Mohamed
, 17 ans, tué accidentellement d'une balle dans la tête par un CRS lors d'un contrôle d'identité à Marseille en octobre 1980. Le policier est condamné à 10 mois de prison avec sursis pour homicide involontaire.

 

 Malik Oussekine, 23 ans, battu à mort par deux voltigeurs le 6 décembre 1986 à Paris lors d'une manifestation étudiante. Les deux policiers sont condamnés à des peines de prison avec sursis pour « coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

 

 Aissa Ihich : Le 25 mai 1991, après une semaine d'émeutes dans la cité du Val Fourré à Mantes-la-Jolie, des émeutiers saccagent un centre commercial. Cinq d'entre eux sont interpellés et placés en garde à vue, dont Aissa Ihich, 19 ans, qui meurt d'une crise d'asthme au commissariat de Mantes-la-Jolie. En 2001, Les deux policiers mis en cause sont condamnés à huit mois de prison avec sursis pour « violences avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique dans l'exercice de leurs fonctions ».

 

 Sydney Manoka Nzeza : En novembre 1998 à Tourcoing, Sydney Manoka Nzeza, un boxeur amateur de 25 ans, décède lors de son interpellation, alors que trois policiers tentaient de le menotter en le maintenant au sol. Ils sont cinq policiers à être jugés en 2000. Deux d'entre eux sont reconnus coupables d'homicide involontaire et condamnés à 7 mois de prison avec sursis. Les cinq policiers sont par contre relaxés du chef d'accusation de « non-assistance à personne en danger ».

 

 Habib, 17 ans, tué accidentellement lors de son interpellation d'une balle tirée à bout portant par un policier le 13 décembre 1998 à Toulouse. Le policier auteur du coup de feu sera condamné à trois ans de prison avec sursis pour homicide involontaire. Ce décès provoque plusieurs journées d'émeutes, durant lesquels un jeune tentera de tuer un policier, le blessant sérieusement.

 


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Voici maintenant quelques cas de bavures policières où la justice a innocenté la police :

 

 
Mohamed Diab
, tué d'une rafale de mitraillette en novembre 1972.

 

Ouardia Aoudache, mère de onze enfants, morte au commissariat de Jœuf en Lorraine le 14 août 1984. La justice a prononcé un non-lieu dans cette affaire.

 

Youssef Khaif, 23 ans, tué d'une balle dans la nuque à Mantes-la-Jolie le 9 juin 1991 alors qu'il tentait de prendre la fuite au volant d'une voiture volée, un membre de sa bande ayant quelques minutes plus tôt, avec un autre véhicule, tué la policière Marie-Christine Baillet au même endroit.

 

Thibaut Cottoni, 13 ans, tué lors d'un cambriolage dans une cave à Asnières-sur-Seine par la BAC en janvier 1992.

 

Abdelkader Bouziane, 16 ans, tué par un policier lors d'un barrage routier le 17 décembre 1997 sur la route de Fontainebleau. Abdelkader Bouziane, au volant d'une voiture, venait de forcer un premier barrage. La chambre d'accusation a prononcé un non-lieu dans cette affaire.

 

 Ryad Hamlaoui : 23 ans, tué par un policier de Lille dans la nuit du 15 avril 2000 alors qu'il se trouvait à bord d'une voiture volée. Ce décès provoquera deux jours d'émeutes.

 


A noter que les morts de Zyed Benna (17 ans) et Bouna Traoré (15 ans) à Clichy-Sous-Bois (2005) ainsi que celles de Moushin et Larami - tout deux mineurs eux aussi - à Villiers-Le-Bel, le 25 novembre 2007, n'ont toujours pas vues la moindre condamnation…

 


Ces exemples sont assez criants d'injustice, ou de justice idéologique, pour ne pas nécessiter de commentaire.
Cependant nous pouvons citer quelques cas de condamnations d'un tout autre acabit :

 

En juin 2006, Olivier Théron, toulousain, était condamné à 7 mois de prison ferme pour avoir lancé un pot de yaourt sur la voiture de Nicolas Sarkozy en avril 2005.

 

Lundi 1er octobre 2007, Bachirou Tandjigora, 21 ans, Mehdi Bouharel, 19 ans et Mounir Labidi, 23 ans, ont été condamnés à des peines de six ans de prison, pour les deux premiers, et de huit ans, pour le troisième. Les trois jeunes hommes étaient poursuivis pour des violences commises à l'encontre de deux CRS dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), en septembre 2006.

 

Vendredi 14 Décembre 2007, le tribunal correctionnel de Brest a condamné à deux ans de prison ferme un jeune homme de 22 ans reconnu coupable d'avoir lancé, la veille, une pierre sur une voiture de police dans le cadre d'une manifestation lycéenne. La pierre n'ayant que brisé une vitre, ces deux ans de vie perdus sont ils acceptables ? Casser un pare brise ou jeter un yaourt sur la voiture du premier flic de France est il plus grave qu'un meurtre d'enfant ? Que les viols en réunion et rackets subis par les prostituées ou les chauffeurs de taxis ? Que les traitements inacceptables subis en garde à vue chaque nouvelle nuit ? Que le harcèlement moral subit par des homosexuels et des femmes en garde à vue ? Que les dégradations opérées sur le corps des centaines de clandestins raflés et déportés ?

 

Comment respecter cet Etat dont la police nous tape dessus, dont la justice nous envoie pourrir au trou pendant que les véritables coupables s'en sortent toujours avec un non lieu ou des peines avec sursis ?

 


Liberté égalité fraternité mon cul ! Pas de justice, pas de paix !

 




Extrait de Non Fides n°1
 

 

 

Mardi 11 mars 2008
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Lundi 25 février 2008
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Ils en parlent peu dans les médias, sans doute pour  pas que les révoltés  français sachent qu'ils ne sont pas seuls.

emeutes-dann.jpg

Quelques articles pour savoir comment ça brûle à côté de chez nous :

http://afp.google.com/article/ALeqM5hLPCU1Fe3ouI1GN-uye1gO6kqalw

http://www.rtlinfo.be/news/article/97103/--Plus+que+20+incendies...

http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/02/19/huit-jours-d-emeutes...


Vidéo :
http://www.dailymotion.com/video/x1crhb_emeute-danemark_news

Mercredi 20 février 2008
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Quelques pistes pour éclairer cette sombre justice d'abattage :

Les comparutions immédiates sont dans la continuité de ce que l'on appelait auparavant les "flagrants délits". Cette procédure de justice accélérée a été créée en 1983, et est définie à l'article 395 (et suivants) du Code de Procédure Pénale.

- elle concerne les délits punissables d'une amende ou d'une peine d'emprisonnement d'une durée inférieure ou égale à deux ans

- il n'est pas possible de refuser la comparution immédiate. On peut simplement demander un délai pour préparer sa défense (de qq semaines à qq mois- 4 maximum normalement)

- demander le report de la comparution immédiate fait courir le risque d'une détention provisoire en attendant le jugement. C'est le juge des libertés et de la détention qui se prononce sur la remise en liberté (avec éventuellement une mise sous contrôle judiciaire ).

- le nombre de comparutions immédiates a littéralement explosé depuis une quinzaine d'années, représentant environ aujourd'hui 20% des affaires portées en justice. La CI est par excellence la procédure pour punir les pauvres, mater les révolté-e-s...


  • Le lien vers un site lyonnais d'observations de comparutions immédiates, qui archive les prises de notes : http://www.compim-lyon.fr/

  • Un livre sur les comparutions immédiates suite aux émeutes de fin 2005: Comparutions immédiates, Enquête sur une pratique judiciaire, Angèle CHRISTIN, La Découverte, janvier 2008



Jeudi 14 février 2008
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Vendredi 1 février 2008
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EN AVANT POUR LA CROISSANCE DURABLE !!!

 

Christophe Barbier nous livre une fine analyse des avancées du grenelle de l’environnement : c'est rapide, lyrique, efficace. Merci M. Barbier: Jacques Marseille peut être fier de vous…Mention spéciale aux grottes et lampes à huile (je passe le nucléaire propre, le risque « qui permet l’innovation » et des meilleures encore). Tout est là :

http://fr.youtube.com/watch?v=FG_lp09dyFY

A des discours pareils, je ne répondrais qu'une chose, en hommage aux pionniers des objecteurs de croissants de notre enfance :

fin

Texte Libre



Tant que la Justice d’Etat ne sera que violence, la violence du peuple ne sera que justice.

 

 

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