L'autre campagne

Publié le par Rehan




Je viens de découvir ça. Très intéressant, sauf la couleur rose. Peut-être un début de convergence des forces ? En tout cas, quelques intellectuels intéressants s'engage.

Je n'ai pas encore trop fouillé, mais je sens déjà l'impasse quasi totale sur les banlieues, et la déconnexion complète avec les gens qui y vivent et y militent.

Des liens douteux : Unef, Oxfam, Secours Catholique, Kamini (?!), et ça :
http://lesputes.org, question marchandisation du corps, c'est flippant.

On peut donc déjà regretter un certain manque de rigueur...

A creuser.

Publié dans Divers

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k 08/05/2007 22:48

a propos de la prostitution..choisir d'etre prostituée est quelequechose que je comprend difficilement mais bon c'est personnel.je suis d'accord sur le fait que tout metier dans le fond est prostitution.il y a quelques siecles les comediennes etaient considerées comme des putes car montraient ,utilisaient leur corps pour gagner de l'argent.on voit souvent d'ailleurs dans les films que les femmes artistes du XVIé XVIIé XVIIIe sont montrées comme des femmes aux moeurs legeres....l'autre question à poser c'est : la prostitution est elle uniquement physique?

lucie 26/04/2007 01:07

Sur la commercialisation du corps, jpense qu'il faut qu'on s'interroge. Je cherche, je cherche des justifications à la reconnaissance d'un statut de "travailleurs/-euses du sexe" (Act Up soutient ça, ptet qu'il y a des raisons? en tout cas ça vaut le coup de se poser la question et de pas rester dans l'évidence anti-dissidente).Bon on est d'accord sur le fait que ce qui nous dérange dans la prostitution n'est pas l'aspect moraliste répressif par rapport au sexe, mais la question de la considération du corps comme vendable, la commercialisation de sa personne (ce qui est tout de même une considération éthique/morale)Alors, j'y ai pensé un peu, et ptet que ça peut ouvrir le débat : lorque l'on travaille et qu'on reçoit un salaire, on vend un service, une force de travail. Par exemple l'hôtesse d'accueil d'une boîte vend son sourire, sa capacité à parler distinctement et d'une voix amicale, elle vend son apparence aimable. N'est-ce pas de la prostitution?On peut considérer que les travailleurs/euses du sexe, vendent des services (et c'est comme ça que le perçoivent les personnes qui écrivent sur le site), ils/elles négocient par exemple avec le client une fellation, tel ou tel acte sexuel en tant que service. A chaque "service" un tarif particulier, ce n'est donc pas tant la personne qui est vendue, mais une action de son corps.Vous me direz, il y a une différence entre vendre le mouvement  de ses bras qui actionne une machine sur une chaîne et vendre une pénétration de son propre corps. Cela veut dire que nous distinguons ici une émotionnalité liée à des parties du corps/gestes. Cela relève t-il ou pas d'une conception conservatrice du corps? Si on accepte de vendre la force de nos bras qui soulèvent des sacs de plâtre, pourquoi refuserait-on de vendre le mouvement de nos mains sur un sexe? Bon, je me fais un peu l'avocate du diable ici, et je pense que de tels actes impliquent une proximité émotionnelle plus importante, et qu'on ne peut soumettre à des critères économiques des gestes qui ont dans notre société un retentissement amoureux. Mais mais, la question m'intéresse et la condamnation irréfléchie est à réfuter. Qu'en pensez-vous?

Oim 04/04/2007 23:04

Ben le moins qu'on puisse dire, si on s'attarde encore quelques instants sur la querelle Corcuff-Diplo, c'est que (continuer de) régler ses comptes par l'intermédiaire du journal Le Monde (cf article récent sur J. Beaudrillard), ce n'est pas une grande marque de sagesse tranquille et désabusée.
Même Corcuff est con ;-)
Raf

Rehan 25/03/2007 12:59

Il y a une cinquantaine de personnes par jour qui tombent sur Dissidence.fr, qui est aujourd'hui très bien référencé (tente sur Google). Dans la prochaine mise à jour, on va relier le blog au site de façon systématique, ce qui suppose une petite fréquentation. De plus je vais redéployer mon énergie à la diffusion papier (qui ramène un peu de monde sur le site). Enfin, même s'il y a peu d'inconnus, pour les connus ça me paraît plus clair de se présenter. Mais chacun fait comme il veut, it's free. Je ressens la même chose sur la critique un peu creuse du Diplo. En fait ce journal est intéressant du point de vue informatif, mais pour l'analyse, c'est pas trop ça.Gresh avec des islamistes ? Qui ???Attention avec ça... d'ailleurs j'attends toujours les preuves du communautarisme islamique des Indigènes...Bien à toi.

Oim 24/03/2007 21:16

Ben d'ailleurs le reste de ce numéro, consacré à la mondialisation, n'est pas toujours à la hauteur. Par exemple, l'analyse des institutions internationales (FMI et BM) reste assez légère, et ça confine parfois davantage à l'attaque ad hominem que ça ne ressemble à une critique structurelle. Et ça d'ailleurs je commence à le retrouver régulièrement dans la critique de la gauche radicale, ça devient franchement chiant. Bon et puis ça fait perpet' que je lis plus les éditoriaux de Ramonet que je trouve proprement à chier (comme ses articles, quand il se fend d'une double page, ou ses "biographies à deux voix" sur des bonhommes qui laisseront un bien triste souvenir), et que je regarde Gresh avec méfiance, puisqu'apparemment il fait partie de ces alters qui fricottent avec les islamistes en cravates...
Bref.
Bon et sinon tu crois vraiment qui en a beaucoup des inconnus qui se balladent à cette adresse?!
Allez, bises pouilleuses,
Raf