>>>>

Voici un espace où chacun peut réagir aux articles parus sur le site Dissidence.fr

et proposer textes, liens, photos, vidéo, musique, etc.            > fonctionnement

¤

Derniers articles :

Evénements



Attaque terrestre contre Gaza : Les dirigeants israéliens devront répondre de leurs crimes.


Après des années d’un blocus inhumain, après une semaine de bombardements qui ont tué 450 personnes et blessé des milliers d’autres, l’armée israélienne vient de lancer ses troupes terrestres (samedi 3 janvier) contre la bande de Gaza. Ce crime était annoncé de longue date. La rage et la colère de ne pas avoir pu l’empêcher n’en sont que plus grandes.

Ainsi donc en 2009, une des plus puissantes armées au monde peut attaquer un territoire surpeuplé et y massacrer impunément qui bon lui semble.

Le crime a été rendu possible par un consensus tragique dans la société israélienne. Tous les partis sionistes ont été avertis à l’avance de l’attaque contre Gaza et tous l’ont approuvée. Seule une petite minorité d’anticolonialistes continue inlassablement de s’opposer, de manifester, de témoigner. Cette situation de l’opinion est le résultat d’une propagande permanente en Israël visant à « déshumaniser » les habitants de Gaza ou le Hamas et à rendre licite ou normal leur assassinat. Le crime a été rendu possible par la complicité de l’Union Européenne. La décision du Conseil sous présidence française du « rehaussement » des relations entre l’Union et Israël alors que la classe politique israélienne est lancée dans une surenchère électorale guerrière a été comprise comme un « permis de tuer ». La réception de Tzipi Livni à Paris par Sarkozy et Kouchner était un encouragement à l’agression.

Le crime a été rendu possible par la complicité des Etats-Unis qui n’ont jamais cessé de surarmer Israël et de le renflouer financièrement et par celle enfin de certains dirigeants arabes qui, comme Moubarak, ont donné leur accord à cette invasion. Le crime a été rendu possible en raison de l’impunité des dirigeants israéliens, civils ou militaires, qui violent sans arrêt le droit international et se rendent coupables régulièrement de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Dans le monde entier, des manifestations d’une ampleur rare ont eu lieu contre l’attaque israélienneisraélienne, notamment aujourd’hui. Aussi bien dans les pays arabes qu’aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, ou même à Tel-Aviv. Dans toutes les villes de France, des manifestations gigantesques ont mobilisé des forces nouvelles qui s’engagent contre cette barbarie. L’Union Juive Française pour la Paix s’honore d’avoir participé à ces manifestations. Elle dénonce la tentative du CRIF d’enrôler tous les Juifs de France derrière la politique criminelle de l’Etat d’Israël. Il y a urgence, il faut continuer la mobilisation et les manifestations.

Pour arrêter le massacre en cours, il faut exiger du gouvernement français, de l’Union Européenne et de la communauté internationale qu’elles cessent immédiatement leur complicité avec l’agression. Elles doivent exiger l’arrêt immédiat de l’invasion. Elles doivent mettre en place une politique de boycott, désinvestissement et sanction contre Israël, à l’image de la campagne qui a fait céder autrefois l’Apartheid en Afrique du Sud. Elles doivent exiger que les dirigeants israéliens soient traduits en justice pour répondre de leurs crimes.



Le BN de l’Union Juive Française pour la Paix , 3 janvier 2009



-------------------

A propos de l'UJFP :
http://dissidence.libre-octet.org/rencontrer/gumpel.html


Contre l'hégémonie des médias dominants, il semble nécessaire de constituer nous mêmes nos réseaux informatifs. C'est pourquoi, pendant le mouvement contre la LRU et son gouvernement, nous avons créé du lien avec plusieurs villes. Le but est de faire circuler des informations brèves sur l’état des luttes.

 

Si ce réseau dissident fonctionne, cet article sera régulièrement mis à jour.

Participez en envoyant vos infos en commentaire, ou bien sur :
> infos@dissidence.fr


 


Lyon :
Le mouvement semble éteint. Pas d’AG à la rentrée. Un rassemblement est prévu le vendredi 18 janvier devant le conseil d’administration de Lyon 2. (>http://rebellyon.info/article4858.html) Une pétition contre la répression circule : des centaines de signatures sur papier et 160 signataires sur le net, de toute la France. (>http://dissidence.over-blog.com/article-7333254.html)

 

Toulouse :
Une AG de 500 personnes le jeudi 10 janvier.

 

Amiens :
" La situation en se mardi 15 janvier est un peut différente: la fac des arts n'est plus bloquée par contre elle reste en grève avec une AG par semaine, ce qui est la situation du pôle science et du pole science humaine. Nous continuons a faire des actions: manifs nocturne, diff de tracts, fac populaire...

La mobilisation n'est plus aussi importante (moins de monde en AG avec la reprise des cours et l'approche des exams), mais elle continue. Nous organisons la prochaine coordination nationale le 26 et 27 janvier. (>http://paris.indymedia.org/article. php3?id_article=93464 )

Dernier point important: faites attention à la répression, beaucoup de nos camarades en souffrent."

 

Paris 8 :
" ça reprend très doucement avec le noyau de gens qui s'est formé pendant ces 3 mois. Y'a quelques divergence sur la suite du mouvement mais y'a un bon noyau de gens bien motivés qui ont pleins d'idées.

Attention nous ne sommes pas encore mort ! "

 

Lille :
- "Une AG de 300 personnes la semaine dernière, en ce moment exams, donc calme plat, mais SLU (sauvons l'université), qui regroupe une soixantaine de profs se bougent pas mal, une consultation des personnels sur la question de la loi sera effectué la semaine prochaine."

- "Chez nous c'est completement mort! Les vacances nous ont mis un sévère coup de frein et les éxams nous ont achevés. Il me parait peu probable que le mouvement reprenne directement après les éxamens. Pour l'instant tout se limite à des réunions avec très peu de personnes (50 maximums) et des tables de presse. Plus une barricade sur les facultés et seul quelques vestiges de la mobilisation perdurent, c'est assez navrant..."


Aix-en-provence :

"Les cours ont repris depuis la semaine avant les vacances. A la rentrée on a pu
constater que majoritairement SUD et l'UEC ont déserté les A.G. Il ne reste
plus que les gens de la FSE et d'AL qui sont motivés, ainsi qu'une petite bande
de non encartés.
Nous essayons d'organiser des A.G. toutes les semaines (mais peu de gens
viennent, entre 150 et 40 personnes). Nous essayons de tenir une table
informative avec diffusion de notre 4 pages dans le hall d'entrée (mais c'est
de plus en plus difficile à cause des exams).
Lundi nous avons fait une action avec les lycéens et Marseille pour la venue de
Fillon à Marseille. Mais nous nous sommes retrouvé à 8 au rendez-vous! Nous
avons été encerclés par la BAC et les RG! Snipers sur le toit, controle
d'identité, fouille des sacs, interdiction de crier ou de faire des geste
brusque et interdiction de se déplacer jusqu'à ce que Fillon reparte de la
mairie!
Demain des étudiants iront tracter dans le salon de l'étudiant à Marseille (et
peut-être aussi vendredi et samedi!).
Nous sommes en train d'organiser un débat "université critique" à Aix pour le
26 Janvier... certainement le premier d'une longue liste de rencontres.."

 

D'autres infos :

http://resistances.discutforum.com/

> http://www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr/

C'est soutenu par Bellaciao, c'est trop "citoyenniste", républicain, niais et naïf.

Mais bon, ça se veut hors partis, et c'est peut-être ce qu'il y a de moins pire dans le monde politique-politicard actuel. C'est issu de la dynamique assez innovante de front contre le traité en 2005.

Cette histoire de passage en force révolte pas mal de monde - et c'est l'occasion de demander combien de temps encore on va pouvoir se contenter de manifs symboliques et de pétitions...



Personne n'en parle, et pourtant...
2 500 à 3 000 insurgés dans les rues d'Hambourg en pleine journée.
Impressionnante force de frappe !

L'info source : http://infoblog.samizdat.net/allemagne-un-black-block-enorme-a-hamburg

Le torrent idéologique de la calomnie s’est déjà beaucoup déversé dans la presse et autres médias dominants. Il est donc nécessaire, alors que 11 personnes sont aujourd’hui mises en examen, de faire taire les fausses rumeurs et les récits frauduleux. Les éléments réunis ici sont basés sur les témoignages des personnes présentes sur le campus de Lyon 2 Bron le soir du 28, ainsi que ceux des arrêtés.



Les faits :


-    Vers 18h30 une opération « supermarché gratuit » (Cf. autoréduction) est entreprise par une cinquantaine de personnes dans le cadre du mouvement contre la LRU et le gouvernement Sarkozy. Cette action n’a pas été votée en AG (simplement évoquée), mais elle est bien pratiquée par des grévistes.

-    Aux alentours de 19h, entendant des cris aux abords de la fac, la quarantaine de personnes alors présente sur le piquet de grève sort. Deux hommes, membres du personnel du Leader Price où a eu lieu l’action d’autoréduction, font montre d’agressivité, de violences et profèrent des menaces, apparemment dans le but de récupérer le contenu des 4 caddies dérobés au supermarché. Des grévistes tentent alors de tempérer et de calmer l’attitude violente des deux membres du supermarché. Le vigile se met torse nu. L’autre employé pousse avec force un caddie sur une étudiante, laquelle est alors blessée à la cuisse comme l’attestent plusieurs témoignages et le certificat médical dressé par le médecin le lendemain.

-    Un très grand nombre de personnes, inquiétées à l’idée d’une intervention policière ou ayant participé à cette action d’autoreduction, quitte la fac. Dans le même temps, et jusque 23h, de nombreux-ses étudiant-e-s arrivent sur le campus, certain-e-s afin de participer au repas festif qui avait été annoncé depuis le début de la semaine ce Mercredi soir sur le site occupé de Lyon II, et d’autres informé-e-s de l’assaut imminent des forces de l’ordre afin de soutenir l’occupation de la fac. Parmi les personnes qui ont tenté de rejoindre l’occupation une vingtaine d’étudiant-e-s ainsi que cinq professeurs ne peuvent accéder à l’intérieur de la fac, bloqués par le dispositif policier.

-    A l’intérieur, la tension monte, les informations viennent de l’extérieur, par les étudiants et les professeurs. Elles indiquent à la fois l’évolution et la mise en place du dispositif répressif et les intentions annoncées par les forces de l’ordre. Sont mobilisés un hélicoptère, 10 cars de gardes mobiles, 12 de CRS, 5 voitures de la BAC et 5 RG.

-    Les CRS interviennent et font sortir les 80/90 personnes présentes, qui forment une chaîne solidaire, afin de permettre le contrôle mais également « l’identification » de certaines personnes comme ayant participé à l’action d’autoréduction. La procédure est douteuse : les arrestations sont totalement arbitraires.

-    A la sortie de l’amphi D, les contrôles d’identité sont aléatoires (une douzaine de personnes parviennent à passer à travers les mailles du filet). Après avoir isolé 13 individus, le dispositif de CRS pousse les étudiants jusqu’au parking devant la fac (côté Tram Parilly) leur laissant le soin de trouver un moyen de rentrer chez eux, il est environ 00h45/1h00.


De nombreux autres témoignages et faits pourraient être mentionnés et ajoutés afin d’avérer ce récit qui met en évidence non seulement le faux chef d’inculpation de violence mais également l’aspect arbitraire des arrestations qui a conduit 13 personnes en garde à vue, détenus pendant une quarantaine d’heures, puis accusés de chefs d’inculpations mensongers. 




Des arrestations arbitraires :


Il s’agit ici de démontrer sur la base des faits pourquoi les méthodes policières utilisées dans cette affaire sont arbitraires.


- Les personnes évacuées de l’amphi n’ont pas toutes été contrôlées. En effet, la police a laissé passer une quinzaine de personnes sans contrôler leur identité. La procédure de contrôle ne fut donc pas systématique. Pourquoi telle personne n’a-t-elle pas été contrôlée ?

- Dès le départ, un individu a été arrêté avant que son identité soit contrôlée et sans avoir été désigné par les vigiles. (Comme par hasard, la police était bien tombée : il sera reconnu le lendemain par les témoins…)

- La désignation des interpellés. Elle se fit dans des conditions pour le moins étranges (un inspecteur confiera à l’un des interpellé-e-s : « le premier avocat venu rigolerait en voyant la façon dont ça s’est fait »…). Les personnes évacuant l’amphi défilent entre deux rangées de gardes mobiles. On leur demande de se retourner, et de se découvrir. Il est 23h30, il fait noir, seul un projecteur de la police éclaire la scène. En face, à une dizaine de mètres, installés sur une passerelle située à 5m mètres de hauteur, les témoins (le vigile, le magasinier et peut-être le gérant), entourés de policiers, vont « reconnaître » certaines personnes.
A partir de cette rapide et fragile reconnaissance, 40 heures de galère et de peur, commencent pour 13 personnes.

- Un individu est désigné par les vigiles. Un professeur présent entend le vigile dire « La fille là-bas ». Il s’agissait d’un garçon…

- Il est difficile de savoir si toutes les personnes arrêtées ont été désignées par les vigiles ou choisies par la police.

Au commissariat, les 13 arrêté-e-s sont présenté-e-s derrière une glace sans tain devant les témoins :

D’abord, les inspecteurs diront en audition aux interpellés qu’il y avait trois témoins, alors qu’il semble y en avoir 5 : le gérant du Leader Price, le vigile, le magasinier, et deux caissières.

Ensuite, un inspecteur a expliqué à l’un des interpellés que des « suspects test » seraient eux aussi confrontés aux témoins. Il s’agit d’une méthode classique en cas de reconnaissance visuelle qui consiste à toujours mettre les suspects aux côtés de personnes dont on est sûrs qu’elles sont innocentes (des policiers en civil par exemple), ce qui permet de tester la fiabilité des témoins. Cette méthode n’a pas été utilisée dans cette affaire - et il est à parier que les témoins auraient reconnu les faux suspects comme ayant volé et violenté les vigiles.

Chose étonnante : les 13 interpellé-e-s ont tous été reconnus par au moins un témoin (les témoins avaient donc vu sacrément justement juste dans cette nuit noire…). Pourtant, deux sont libérées sans poursuites le lendemain.

La première personne est libérée alors qu’elle a été reconnue formellement par le gérant (comme ayant mangé des produits dans le magasin) ainsi que par deux autres témoins (incapables eux de dire ce qu’elle aurait fait).
La seconde personne est elle aussi libérée alors qu’elle a été reconnue comme poussant des caddies.
Pourquoi ces personnes sont-elles libres alors qu’elles ont apparemment autant d’éléments à charge que les autres, et que leurs alibis n’ont pas été contrôlés ? La police a vérifié l’alibi d’un autre inculpé dès le jeudi après-midi. Cette vérification auprès de témoins correspondait parfaitement avec la déposition du prévenu. Pourtant, ce dernier est aujourd’hui mis en examen. Pourquoi ? Les différences de procédures (vérification des alibis ou non, etc.) semblent dépendre du bon vouloir des OPJ (officiers de police judiciaire).

Des témoins ont reconnu les mêmes personnes en train de faire des choses ou bien totalement farfelues (manger des produits dans le magasin !) ou bien différentes (par exemple tel témoin dit avoir vu telle personne remplir les caddies, un autre dit avoir vu la même personne à l’extérieur du magasin au même moment…).

En clair, les témoignages ne concordent pas entre eux.


Les malchanceux-ses tombés sous le coup de l’arbitraire ont été traités comme des criminels pendant une quarantaine d’heures.
Un OPJ confie à l’un des prévenus, que cette affaire est politique : « On subit des pressions, ça vient d’en haut, c’est le gouvernement qui veut très vite mater ce genre de débordement. Ils ont déjà eu des problèmes avec les banlieues, si tout le monde s’y met… Le contexte ne joue pas pour vous, ça c’est sûr ! Quand même, une douzaine d’OPJ mobilisés pour un vol en supermarché par des étudiants, c’est un peu fort ! Ça montre qu’ils veulent mettre tous les moyens contre vous… Enfin pour nous c’est plus amusant qu’autre chose. »

Amusant… N’empêche que, « garde à vue », ça signifie fouille intégrale, mise à nu, enfermement, seul ou à plusieurs dans une cellule sans fenêtre, parfois en surnombre, dans le froid. Pendant 40 heures vous ne savez pas s’il fait jour ou nuit, vous ne savez pas l’heure qu’il est. Parfois on vous amène à manger, parfois on vous donne de l’eau, parfois on vous laisse aller uriner (porte ouverte, sous le regard d’un policier). Jamais vous n’avez le droit au noir, une lumière vous éclaire en permanence : vous êtes gardé-e à vue. A n’importe quel moment vous pouvez être relevé-e pour un interrogatoire. De toute façon, il est très difficile de dormir avec la peur, le froid, la lumière, le bruit des clefs et des serrures, et la bruyante humeur paillarde des policiers de nuit.
En France on parle de présomption d’innocence, mais concrètement c’est bien par présomption de culpabilité que procède la police.
En France, sur une simple dénonciation en pleine nuit par deux vigiles entourés de flics, arbitrairement donc, on peut passer 40 heures sans voir le jour, menotté, malmené, humilié, insulté, menacé…


Evidemment, cet arbitraire est soumis au contexte politique : le pouvoir cherche à réprimer le vent de révolte qui souffle en France depuis quelques semaines. Peu importe ce qu’on peut penser de cette action (nous aurons le temps d’en débattre plus tard, entre nous), il faut se mobiliser contre ce qui n’est jamais que de la répression politique.



Nous lançons donc un appel de soutien aux personnes mises en examens.
Surtout, nous recherchons tout témoignage pouvant aider la défense (par exemple, en prouvant que les arrestations furent arbitraires, et que le chef d’inculpation pour violence contre les vigiles est mensonger).


Nous devons résister ensemble, collectivement, c’est pourquoi avant de prendre toute initiative, contactez nous :

temoinslyon@free.fr



-------------------------
Lire aussi :


 

- Appel de la coordination nationale de Lille

http://rebellyon.info/article4617.html

 

Point le vendredi 16 novembre :


Selon un décompte personnel, le vendredi 16 novembre, on pouvait dénombrer sept universités dans lesquelles les forces de l’ordre étaient intervenues pour évacuer les étudiants mobilisés :


Rennes 2

Nanterre

Nantes

Aix

Grenoble

Lyon 2

Strasbourg 2

 


 


(Avis perso : Ceci traduit une attitude d’une rare fermeté de la part du gouvernement et des administrations universitaires. Il est effrayant de voir combien la vue de CRS à l’intérieur d’une université s’est banalisée. Plus personne ne réagit, alors qu’en Mai 68, cela avait suscité l’indignation généralisée, et déclenché la plus grande grève de l’histoire de France.
    Néanmoins, on peut considérer ces interventions comme des erreurs de la part du pouvoir, car elles contribuent à médiatiser le mouvement, et parce qu’on sait que l’opinion est souvent favorable aux étudiants dans le cas d’affrontements…
    Selon moi, de deux choses l’une : ou bien nous parvenons à utiliser ces erreurs pour susciter un élan de contestation et « massifier le mouvement » (comme on dit dans le milieu), ou bien nous retombons dans l’isolement (idéologique), et nous sommes systématiquement réprimés jusqu’à extinction des forces...)

 
 

 

Un bon récapitulatif national :

http://www.cnt-f.org/fte/article.php3?id_article=1437

et
http://liege.indymedia.org/news/2007/11/18977.php


Les images hallucinantes de la répression à Nanterre : http://www.dailymotion.com/search/etudiant+nanterre/video/x3gy59_forces-de-lordre-a-luniversite-de-n
 et http://fr.youtube.com/watch?v=cw0PXXVrL5c

 

Caen :

 http://fr.youtube.com/watch?v=ofE1MNfYHQg&NR=1

 
Toulouse :

 http://fr.youtube.com/watch?v=JitrzXvYnfQ&NR=1

 

Quelques photos :

http://photos.blogs.liberation.fr/blocages/

 

 

A propos de Lyon :

http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2007/11/les-crs-prts-va.html

  


Résumé chronologique des vidéos sorties sur Lyon Capital :

 

07/11/2007 Mouvement étudiant : La vidéo que l'on voulait interdire http://lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=3337

 

08/11/2007 Le blocage du campus de Bron voté pour lundi... contre l'avis des orga http://lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=3357

 

13/11/2007 Blocage de Lyon 2 http://lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=3390
et http://fr.youtube.com/watch?v=Eh0M4LVMeAI

  

15/11/2007 Le président de Lyon 2 veut envoyer les CRS pour débloquer http://lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=3441

 
16/11/2007 Lyon 2 évacuée par les gendarmes mobiles http://lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=3449

 
16/11/2007 Les anti-blocages s'organisent http://lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=3456

 
16/11/2007 Le président de Lyon 2 “nettoie” les locaux étudiants http://lyoncapitale.fr/index.php?menu=12&article=3457

 

Vidéo du pillage des locaux associatifs et syndicaux :
http://www.ipernity.com/doc/bron/991419


 

Deux très courtes vidéos pour faire sentir l'ambiance chaleureuse dans la manif des cheminots :

http://dissidence.libre-octet.org/regarder/videos/cheminots%2016.11.07.AVI
http://dissidence.libre-octet.org/regarder/videos/cheminots%2016.11.07%20(2).AVI

(Je propose un bref récit de cette manif ici.)


 

Proposez vos propres liens en commentaire, je les ajouterais et mettrais à jour progressivement...




Nous ne sommes pas un mouvement, nous sommes en mouvement.

 

Paris 14h30 Bastille/19h00 Concorde 
Toulouse 20h00 Capitole 
Tours 18h00 Place Jean Taurès 
Rouen 17h00 Palais de Justice
St Brieuc 15h00 Gare Routière 
Nancy 18h00 Place Stanislas 
Dunkerque 18h00 Tribunal 
Dijon 18h00 Place de la Libération
Strasbourg 18h00 Place Broglie
Cler. Ferrand 18h00 Place de la Victoire 
Lille 18h30 République / 20h30 Porte de Paris 
Lyon 18h00 Place des Terreaux
Marseille 18h00 Place Jean Jaures 
Hyères 15h30 Place Clemenceau 
Montpellier 14h00 Au Peyroux devant la statue
Rennes 18H30 Station Blosne
Grenoble 20h30 place félix Poulat



A vos marqueurs, prêts...
Je propose d'écrire ça partout, pour entretenir la tension politique.



Un premier bilan chiffré sur les révoltes de dimanche soir > ici .


Je propose une action pour résister contre la marée sarkozienne : écrire le mot qui suit à la main, photocopier (6 exemplaires sur une page A4), découper, et mettre ça dans les boîtes aux lettres au hasard.

" Bonjour,

je suis jeune, je ne suis membre d'aucune organisation politique, et vous demande de voter contre Nicolas Sarkozy au deuxième tour. Bien qu'il cherche aujourd'hui à rassurer, il défend une idéologie violente. Pour être sincère, je n'ai pas beaucoup confiance en Ségolène Royal mais de fait, elle est moins dangereuse.
Les jeunes ont voté en masse contre Nicolas Sarkozy au premier tour. Nous sommes l'avenir, faîtes nous confiance, soutenez-nous...
Merci. "


Vous en pensez quoi ?

La question est tjrs de savoir si ça vaut le coup de faire barrage au taré. Qd on constate l'uniformisation actuelle des deux discours, on se pose des questions.
Mais bon, dans tous les cas, les gens sauront au moins qu'il y a une réelle opposition. Et puis c'est sincère, et c'est dissident comme façon d'agir.
J'attends avis et soutiens éventuels.



Depuis quelques mois maintenant la dynamique dissidente était comme ralentie par des soucis techniques de webmastering... Le blog nous sortais déjà un peu de l'ornière, c'est le site, entièrement refondu qui ouvre sur un printemps dissident. Il s'annonce ensoleillé, car Google, qui règne en maître sur la toile, nous référence désormais très bien, ce qui génère beaucoup de visites.
De plus la campagne de diffusion papier reprend. Lucie Aubrac venant de décéder, il était nécessaire de rediffuser l'Appel des résistants. Surtout, notre article de fond "Le langage engage" étant achevé, il constitue un bon moyen de faire connaître le point de vue dissident.

Des ajouts et corrections ont été faits sur plusieurs articles (Graffiti Mai 68, Lexique Dissident...) mais les mises au jour essentielles sont :

- Le langage engage

Les banlieues en lutte : Entretien avec Saïd Bouamama

- Morts en Mai 68

Marx et Engels impérialistes

Raisons d'agir


 

Bonnes lectures.

 

La répression sur Bron continue. Mardi 6 mars, après une Assemblée Générale et l’occupation du hall de l’Université, les vigiles ont appelé la police qui est entrée dans la fac. Pour lutter contre cette banalisation et réunir les forces, 3 jours de réapropriation sont prévus dès lundi, avec débats, projections et ateliers.

Le président de la fac, monsieur Journès, qui a pourtant déclaré vouloir faire "la guerre aux gauchistes", s’est déplacé. Pas de réel dialogue : celui-ci ne veut pas retirer la plainte contre nos trois amis, et ne parle que de "sécurité" et "dégradations". Il va même jusqu’à nier la présence de vigiles sur le campus (eh oui, ce sont des "sécurité incendie"), ainsi que les prises de photos et le fichage des gens politisés.

Il a clairement nié l’existence d’un dossier délateur, constitué de photos, tracts et analyses sur toute personne participant à une lutte "politique". Rappelons que les inculpés ont vu ce dossier lors de leur interrogatoire, en garde-à-vue.

Aux alentours de 19h, les vigiles ont commencé à faire pression sur la trentaine de personnes présentes pour les faire dégager. Le recours aux forces de l’ordre, qui a maintenant un précédent, a été immédiat. Un quart d’heure après, sur la base d’allégations fumeuses des vigiles (violences de notre part, soit une fille pincée par un vigile a cherché à se dégager…), 3 voitures de flics et la BAC ont débarqué sur le campus, et ont procédé à des contrôles d’identité, fouilles et prise de main courante pour 2 de nos amis. Tout cela en présence, une nouvelle fois et pile un mois après l’arrestation de nos 3 camarades sur le parking de la fac, du vice-président.

La fac, qui n’avait jusqu’alors pas osé envoyer la police directement dans les locaux et en présence des autres étudiants (rappelons qu’il était alors un peu moins de 20h, la fac n’était pas encore fermée), ne se gêne plus, désormais, pour agir ouvertement. La politique de la fac, déjà bien amorcée par la mise en place des différents systèmes de surveillance dénoncés depuis le début de l’année (caméras, grilles, vigiles…), est de plus en plus clairement assumée.

Au vu des évènements à Lyon et dans plusieurs facs de France, nous refusons d’abandonner le terrain conquis jusqu’ici (mise en place d’espaces de vie et de lutte). Trois jours de réappropriation, de réflexions ouverts à toutes initiatives sur le thème de la répression sont proposés du Lundi 12 au Mercredi 14 Mars sur le campus de Bron.

PROGRAMME

Lundi 12 Mars

- matin : installation de l’espace et tracts
- 11h : PROJECTION du film "Place" et exposé sur la repression dans les facs : Durant le mouvement du printemps 2006, la place du parlement à Rennes s’est vu occupé par un village autogéré. Après un mois, il s’est violemment fait détruire par les CRS. Cela nous permettra de revenir sur la notion d’occupation, ainsi que sur la repression qui est appliquée dans plusieurs facs en France (Nanterre, Montpellier, Rennes...), tout en analysant le lien qu’a les administrations avec la Police. Mais les étudiants réagissent, et differentes initiatives sont en place au niveau national !
- 13h : bouffe autogérée et prix libre
- 15h : PROJECTION et exposé sur la situation des Sans papiers en ce moment, avec RUSF (Réseau Université Sans Frontière).
- 18h : meeting national avec des copains de Nanterre qui viennent nous expliquer ce qui se passe dans leur fac sécuritaire.

Mardi 13 Mars

- 11h : Recherche-Université-Entreprises : à qui, à quoi servent nos études ? Pour ceux qui en ont marre des révoltés et qui veulent aller en cours : Débat (projection ?) sur la connivence entre les entreprises et la recherche, en plein Biovision...petite mise au point pour expliquer cette évolution des études, et leur "professionalisation". Fichage génétique, OGM, profils psychologiques pour la police,...
- 13h : Bouffe autogérée prix libre
- 15h : Training (comment réagir en garde-à-vue et en manif) ou atelier d’arts martiaux
- 17h : OCCUPATION : logements et squats. La propriété privée est au centre du discours de Sarkozy : la repression à l’encontre des squateurs est flagrante, en France tout comme à l’étranger. De nouvelles lois paraissent, et de nouvelles idées aussi. Qu’en est-il a Lyon ? Du ministère de la crise du Logement,à la Friche en passant par l’expulsion de l’Insoleuse...mise au point.

Mercredi 14 mars

- 10h : PROJECTION-débat sur Oaxaca (Mexique) Révoltes et organisation : comment se passe l’autogestion et la coordination des volontés sur place ?
- 12h : Motivation pour rassembler tout le monde et partir au procès des 3 copains arrêtés il y a un mois, sur ordre du vice-président.

Séchez les cours, le boulot, et venez vous organiser ! Des temps de discussions après les projections sont prévus pour ça. Une Assemblée Générale après le procès aura lieu pour nous mettre d’accord pour la (les) lutte(s) locale et Nationale !

trouvé sur rebellyon.info



Tant que la Justice d’Etat ne sera que violence, la violence du peuple ne sera que justice.

 

 

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus